Environnement

Comment la Ville a-t-elle neutralisé les GES causés par le transport des déchets vers la Mauricie?

En 2007, confrontée à la fermeture imminente de son site d'enfouissement, la Ville devait trouver une solution pour enfouir ses déchets, au plus bas coût possible, d'ici à ce qu'une solution régionale permette une valorisation et une gestion à long terme des matières résiduelles.

Le partenariat établi avec la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie pour l'enfouissement d'environ 35 000 tonnes de déchets pendant 5 ans s'est révélé un choix extrêmement difficile pour la Ville de Sherbrooke. Celle-ci a cependant tenu à assumer la responsabilité de ce choix sur le plan environnemental en mettant de l'avant un vaste projet de plantation d'arbres.

Ainsi, afin de neutraliser l'émission de gaz à effet de serres (GES) causée par le transport des déchets vers le site d'enfouissement de Saint-Étienne-des-Grès de 2008 à mars 2013, la Ville de Sherbrooke a procédé à la plantation de plus de 8 500 arbres. En grandissant, grâce au processus de photosynthèse, les arbres plantés emmagasineront jusqu'à leur pleine maturité du CO2, un des GES responsable des changements climatiques. De nouveaux milieux naturels dont profiteront les Sherbrookois ont ainsi été créés à proximité du parc Quintal et également de la rue Peter-McLellan.

Depuis avril 2013, les déchets des Sherbrookois sont acheminés chez Valoris, à Bury. Cette mesure de compensation spécifique a donc pris fin. La Ville de Sherbrooke poursuit cependant ses efforts en vue de réduire ses GES.

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